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HTTP/1.0 200 OK Date: Sun, 13 Jul 2008 13:49:10 GMT Expires: Sun, 13 Jul 2008 13:49:10 GMT Cache-Control: private, max-age=0 Content-Type: text/html; charset=UTF-8 Server: OFE/0.1 Connection: Close
Oeuvres de M. de FlorianBy Florian |
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les yeux au ciel, comme pour le prendre à témoin de la justice de sa cause , et se retire sans répondre un seul mot. •Aussitôt Romulus passe le Liris, et vient asseoir son camp sur les terres des Marses. - Page 119
j'aurai assez vécu. O Cérès, si tu entends mes vœux, si tu m'accordes un fils , je jure sur cet autel de te le consacrer, de lui apprendre à bénir ton nom aussitôt que sa langue pourra le prononcer, de le faire élever dans ce temple, où il te servira toute sa vie, où tu daigneras être sa - Page 20
la voix. Il prit Numa par la main ; il l'entraîna dans l'endroit le plus retiré de la forêt : là ils s'assirent sur le gazon, et le vieillard lui dit ces paroles : Numa , vous n'êtes point mon fils A ces mots, une pâleur mortelle se répand sur le visage du - Page 17
marchera devant toi; et tu recevras la main de ma fille à l'autel de Jupiter. Grand roi, lui répond Numa, c'est à vous seul que le triomphe est dû ; la main d'Hersilie suffit à ma gloire. Quant au brave Léo, je ne suis point son vainqueur. Romains, ce n'est pas sous moi qu'il a succombé - Page 194
ne les effraie. Arrêtez ! s'écrient-elles : arrêtez ! cessez une guerre plus impie que la guerre civile. Vous combattez pour nous, et chacun de vos coups nous rend veuves ou orphelines. Si vous nous aimez, vous qui nous donnâtes la vie > n'immolez pas nos époux ; et vOUS , qui nous avez juré une tendresse éternelle, épargnez ceux qui - Page 30
La vertu seule est certaine ; le livre en est avec nous, c'est notre cœur : consultons-le à chaque action de notre vie, suivons toujours ce qu'il nous dit, nous ne pouvons jamais nous égarer. Je t'embrassois avec transport, et je n'osois te louer. Je craignois pour toi le vice qui dépare - Page 35
sur le corps de Pompilius. Tant de secousses, tant d'émotions, précipitent l'instant où tu devois voir , le jour. Les douleurs de l'enfantement la surprennent ; les cruelles Ilithyes l'accablent de tous leurs maux ; elle y succombe : et le moment où tu reçus la vie fut celui de la mort de ta - Page 26
braves Sabins. Ils entourent, ils pressent leur vieux monarque ; ils baisent ses habits et ses mains : O le meilleur des rois, disent-ils , oui, nous défendrons vos jours , nous vous couvrirons de nos corps. Eh ! qui rendrait heureux nos enfants , si vous nous étiez enlevé ? Venez, venez apprendre au fils de Pompilius à imiter son - Page 96
A ces mots, Numa se jette dans le sein de Tullus. Le bon vieillard, qui sent ses cheveux blancs tout mouillés des larmes du jeune homme, s'interrompt pour pleurer avec lui. Bientôt il reprend son récit : Je fis chercher une nourrice qui pût ranimer ta - Page 27
c'est cette paix qui seule rend heureux. Tu l'éprouveras , mon fils ; tu sentiras que les honneurs, les richesses, la volupté, la gloire même, ne remplacent point cette paix que donne la seule innocence ; la vieillesse, qui détruit tout, semble en augmenter la douceur. C'est à toi, mon fils, de me dire auquel de ces deux amours ressemble celui - Page 211
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